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 Un public investi pour le troisième festival du rire de Bergues | Des humoristes, acteurs de la vie locale
Alain de Dunkerque, Hélène de Cassel et Marc de Bergues ont revisité une scène du film Tarzan: de Chita ou de Tarzan qui a été le meilleur?!
Les 7 et 8 novembre, Bruno Richy, Annadrey, Albert Meslay, Angel ramos Sanchez, Les frères Taloche... sans oublier Elliot et P'tit Pascal ont fait rire le public présent. Ou est-ce le contraire ?
Une organisation ingénieusement ficelée par l'association berguoise Patrimoine en lumière et Olivier Delassus, des humoristes aux talents incommensurables, une nouvelle salle polyvalente à Hoymille chaleureuse.
.. Que manque-t-il à cette recette pour que le troisième festival du rire de Bergues des 7 et 8 novembre soit une réussite ? Ah oui, bien évidemment, une salle comble, un public réceptif, motivé, presque mobilisé dans l'humour, qui n'a pas peur de rire, et peut-être même qui ne craint pas le ridicule ! Ce public était bel et bien au rendez-vous et parmi l'assemblée, certains n'ont pas manqué d'audace et se sont même lancés à corps perdu dans le milieu artistique. L'épouse du maire de Bierne, Mme Guillemain, a marqué certains humoristes. Elliot, le rockeur déjanté transformé en présentateur de la soirée du 7 novembre, l'a invitée pour une petite danse sur scène et le lendemain P'tit Pascal lui a offert une plante verte, quelque peu imposante, pour lui déclarer sa flamme. P'tit Pascal ne s'est pas arrêté là, il a également jeté son dévolu sur une autre personne du public : Margaux habitante de Bergues qui a dû annoncer, après avoir été « emballée » et chouchoutée sous les feux des projecteurs, la venue d'Angel Ramos Sanchez. Alain de Dunkerque et Hélène de Cassel ont réussi brillamment le casting lancé par cet humoriste espagnol, revisitant une scène du film Tarzan. A souligner l'excellente prestation de Marc Bourel, habitant de Bergues, jouant le rôle de Chita. Des vocations qui sont peut-être nées grâce au festival du rire ? ! Une chose est sûre : avec le festival du rire on l'a bien vu, spectateur-artiste il n'y a qu'un pas, surtout quand on accepte d'être acteur de la vie locale !
Source : Le Journal des Flandres Le Phare Dunkerquois mercredi 11.11.2009, 14:00 |
|  Pour le troisième festival du rire de Bergues, un premier spectacle pour les enfants | 470 fans comme dans une salle de concert
Des jeunes, très talentueuses au tirage de corde, ont investi la scène pour faire une démonstration à leurs petits camarades.
Qui était le plus déjanté, l'humoriste Elliot à la rock attitude ou le public formé d'élèves de CM1-CM2 bien contents de rater une après-midi d'école ? Spectateurs-acteurs, qui était qui ?
On avait promis un spectacle pour les enfants, maintenant c'est fait ! » Les membres de l'association berguoise Patrimoine en lumière et Olivier Delassus, fondateurs du festival du rire, avaient déjà annoncé ce désir de mettre en place un spectacle pour les enfants du canton lors de la première édition du festival du rire il y a trois ans.
Pour eux, il était important que l'événement s'adresse à tous les publics. Cette idée a donc germé dans un coin de leur tête et cette année, avec l'aide la Communauté de Communes du Canton de Bergues, elle s'est développée. Pour la toute première fois, avant de donner le coup d'envoi du troisième festival du rire à Hoymille, Patrimoine en lumière a convié tous les élèves de CM1 et CM2 à la salle des fêtes de Bierne le 6 novembre pour assister gratuitement à un spectacle. Et ce sont pas moins de 470 élèves qui ont fait le déplacement avec leurs enseignants venant des douze communes appartenant à la CCCB. Le transport a d'ailleurs été financé par la CCCB.
Durant une heure, le public a suivi avec beaucoup d'attention les excentricités drôlissimes de l'humoriste Elliot, venu tout droit de la région parisienne. Mais qui est Elliot ? Un personnage déjanté et touchant à la fois, une espèce de professeur « fou-dingue » qui a tenté de donner des cours aux enfants : des cours de tirage de corde, de mimes de T-rex, de chien, de crabe, de traversée de mur, de clic-clic des doigts pour rythmer la vie, un artiste à la voix fragile qui joue sur les sons, les sens et les sensations... A la question posée par Elliot, qui aime l'école ? Le sondage a montré que l'avis était mitigé. Mais tous étaient d'accord : « le spectacle était trop bien ! » Et il semblerait d'ailleurs que lors de ce spectacle, les élèves ont dépassé le maître ? ! Des jeunes, très talentueuses au tirage de corde, ont investi la scène pour faire une démonstration à leurs petits camarades. D'autres se sont fait remarquer par l'humoriste en se transformant en machine à « Ouais, Ouais ! » Pour d'autres encore, il n'a pas fallu longtemps pour que la rock attitude s'empare d'eux. Il faut dire qu'Elliot a tout fait pour que les jeunes se changent en véritables fans de rock, jusqu'à imaginer une salle de concert. Un moment qui s'est écoulé dans l'euphorie la plus totale et qui a permis aux élèves comme aux enseignants de s'évanouir ! Et le soir Elliot aux côtés de l'humoriste local Tatavel ont régalé de leurs gages un autre public formé d'associations et d'élus.
Aurélie LEGRAND
Source : Journal des Flandres mercredi 11.11.2009, 14:00 |
|   « C'est toute une organisation »Plus que quelques jours de préparation pour le festival du rire « C'est toute une organisation »
L'équipe est en marche et prépare tout un festival de rire.
Du rire rien que du rire ! telle est la devise de notre festival» L'association berguoise Patrimoine en lumière existe depuis plusieurs années.
Elle a fondé sa réputation d'organisatrice d'événementiels, plus précisément depuis trois ans, grâce au Festival du rire. Car le festival du rire permet de faire venir sur deux jours des artistes de renom comme Denis Maréchal, Virginie Hocq et cette année, les Frères Taloche. La troisième édition a lieu les 7 et 8 novembre à la salle polyvalente de Hoymille. Daniel Wayolle, président de l'association, Olivier Delassus, fondateur du festival, et les membres de l'association font le point sur leurs actions.
Que cache le festival du rire ?
« Le festival du rire c'est toute une organisation, des semaines entières de travail et des centaines d'heures de réflexion. Ce n'est pas simplement se mettre autour d'une table, mais c'est aussi relever ses manches. Il faut trouver des artistes, négocier leurs tarifs, trouver du sponsoring pour que le prix des places soit abordable à l'entrée. Le spectacle proposé doit être de qualité. L'association Patrimoine en lumière s'occupe de la mise en place des plateaux, de la technique, de la sécurité, de l'intendance, du chargement du matériel, de la réception des partenaires lors de la soirée VIP, de l'accueil du public... Pour 2009, notre budget prévisionnel est de 35 000 euros. Et actuellement nous sommes déjà sur la pré-réservation des artistes 2010. » Le festival du rire se déroulera pour la première fois à la salle de Hoymille. Que ressentez-vous ?
« Nous sommes fiers d'avoir relever le défi, nous avons trouvé des solutions nous-même. Malgré la réquisition de la salle Looten pour la campagne de vaccination, le festival du rire aura bien lieu. Le 12 octobre, un élu préoccupé nous a parlé de la réquisition et le lendemain cette mauvaise nouvelle nous a été confirmée par la presse. Nous nous sommes immédiatement rendus en mairie et Mme Brachet nous a dit qu'il fallait laisser à la municipalité le temps de réagir. Le 15 octobre, elle annonçait cette décision aux associations. Nous nous sommes rendus à la fin de cette réunion, et nous avons appris que la municipalité avait demandé une dérogation pour que le festival du rire ait lieu. Une dérogation obtenue certes, mais quatre jours après sa demande, soit le mardi 20 octobre, soit très exactement quinze jours avant notre festival. On ne pouvait pas mettre en jeu l'avenir de l'association et du festival du rire. Lors de la réunion des associations, nous avions déjà informé que nous ferions un choix le week-end suivant, que nous comprenions la position de la mairie ainsi que celle de la préfecture les informations émanant directement du ministère, et cela même devant la presse, des élus et des associations encore présents, qui peuvent en témoigner. Le lendemain ne pouvant attendre une réponse hypothétique, je me suis rapproché des services de la sous-préfecture, où je me suis entretenu de la possibilité d'obtenir cette dérogation, sa réponse fut très clair, une réponse ferme oui, mais l'état restant seul décideur ! La preuve : il décide de tout repousser au 12 novembre ! Dans ces conditions, pourquoi une association qui à déjà engagé un gros budget d'environ 17 000 euros sur les 35 000 du prévisionnel et qui lance une dernière phase de communication ne ferait-elle pas le choix de la sécurité ? ! Est-il incompréhensible que nous ayons fait le choix de ne pas saborder notre association financièrement en espérant cette année une opération blanche? Nous pourrions tout aussi reprendre certains mots de l'article page 10 de la lettre du beffroi nouvellement parue ! » Pourquoi cette colère dans vos propos ? « Est-il impossible de comprendre la colère des associations, alors que le lundi 12 octobre un élu vous annonce non pas sans déception cette réquisition, que le lendemain en ouvrant la presse l'information fait les gros titres, et que le jeudi 15 octobre les élus la confirment ! C'est vrai qu'il aurait été souhaitable comme le dit si bien madame Brachet " de gérer collectivement les conséquences au niveau local avec intelligence et dans la sérénité ", en mettant en place avec notre association première sur cette liste un calendrier, voir la mise en place d'une solution de repli voila ce que nous aurions souhaité. Je pense que Bergues a la chance d'avoir autour d'elle des communes qui peuvent l'aider dans les coups durs et cela très rapidement. Des élus qui vous accordent leurs attentions un samedi après-midi, qui dès le lundi matin vous apportent des réponses, je pense qu'ils sont réactifs et dynamiques dans quelque commune que ce soit ! L'association est non politique ni pilotée par des structures comme la CCCB, pour répondre à certains élus, elle apporte le même soutien à la municipalité qu'aux précédentes, elle l'invite comme elle l'a déjà fait lors du dernier festival et continuera à le faire. Toute l'équipe espère qu'elle aura le plaisir de recevoir les élus même si cela est à Hoymille dans le cadre du troisième festival du rire de Bergues. Par ailleurs, nous remercions les communes de Hoymille pour l'accueil et l'aide technique, de Bierne pour la mise en place du spectacle offert par notre association à plus de 450 enfants du canton, de Bergues pour son aide matériel, la CCCB, tous nos sponsors, tous les membres qui vont mettre les bouchées doubles, sans oublier les associations de Hoymille qui vont voir leurs programmes chambouler. » Une fois le festival du rire, à quoi allez-vous vous atteler ?
« L'association Patrimoine en lumière se charge de nombreuses mises en lumière comme celle du marché de Noël, nous participons aux Feux de la saint-Jean organisés par les Baladins du Groenberg... Dans l'ombre, nous agissons pour mettre en lumière les événements tout au long de l'année. Mais avant ça, place au spectacle au rire et rien que du rire. » Propos recueillis par
Aurélie LEGRAND Mercredi 04.11.2009, 14:00 Le Journal des Flandres Le Phare Dunkerquois |
|  Préparatifs : le troisième festival du rire approche Levée de rideau en coulisses | Préparatifs : le troisième festival du rire approche Levée de rideau en coulisses
Patrimoine en lumière et Olivier Delassus ont du pain sur la planche
Dure épreuve qu'a dû surmonter l'association Patrimoine en lumière, présidée par Daniel Wayolle, et Olivier Delassus la semaine dernière après l'annonce de la réquisition de la salle Looten pour la campagne de vaccination contre la grippe A dès le début novembre.
Il leur restait à peine trois semaines pour trouver une solution pour faire valoir leur travail d'une année ! Et ils ont relevé le défi, comme ils le soulignent si bien, ils se sont tournés vers la Communauté de Communes du Canton de Bergues, et les communes de Hoymille et Bierne. Le troisième festival du rire des 7 et 8 novembre « inaugurera » la nouvelle salle polyvalente de Hoymille et les organisateurs ne promettent toujours que du rire, rien que du rire ! Mais l'heure n'est pas à la fête pour le moment, puisqu'ils ont du pain sur la planche.
« Le festival du rire aura bel et bien lieu les 7 et 8 novembre, annonce Daniel Wayolle, mais nous repartons de zéro. De l'accueil des artistes, à l'aspect technique, des contrats signés à l'accueil du public, de la logistique à la sécurité, il faut tout réorganiser ! » La première chose que les organisateurs ont faite : visiter la nouvelle salle de Hoymille. « Il n'y aura pas de problème de stationnement à Hoymille. Cette salle est spacieuse, annonce Daniel Wayolle. Nous avons refait les plans. Que tout le monde soit rassuré, chacun aura sa place comme prévu initialement ! Cela dit, nous devons créer une scène de spectacle, ce qui nous prendra une journée supplémentaire de travail. » En parallèle, Patrimoine en lumière et Olivier Delasssus doivent également faire tous les branchements, renvoyer de nouvelles invitations à tous les spectateurs, soit à près de 1 000 personnes présentes sur les deux jours, contacter tous leurs sponsors... « Notre budget était de 35 000 euros et il va subir une cruelle hausse, s'insurge le président de Patrimoine en lumière. Nous ne pouvons pas à ce jour quantifier l'augmentation, mais les envois postaux, la surcharge de travail, mis bout à bout, nous allons avoir des surprises ! Et ce surplus est à la charge de l'association ! Notre budget technique sera doublé, il passe de 4 000 à 8 000 euros. » Les organisateurs soulèvent un autre problème : « le festival du rire véhicule beaucoup de monde et les commerçants de Bergues en tiraient certains profits. Nous espérons que même si notre festival est décentré, les commerçants travaillerons bien ! » Un fléchage sera mis en place pour signaler la nouvelle salle de Hoymille. Daniel Wayolle conclut : « les spectateurs découvriront en prime la nouvelle salle de Hoymille. » Le 5 novembre, juste avant le coup d'envoi du festival, l'équipe sera en plein boum.
Aurélie LEGRAND Mercredi 28.10.2009, 14:00 Le Journal des Flandres Le Phare Dunkerquois |
|   A Hoymille, Les Blouses Sisters feront leur festival les 7 et 8 novembre prochains A Hoymille, Les Blouses Sisters feront leur festival les 7 et 8 novembre prochains Une immersion dans le public
Pour la troisième année, Huguette et Madame Pipi reviennent au festival du rire de Patrimoine en lumière et Olivier Delassus. Elles essaieront d'être à la hauteur de l'humour des Frères Taloche
Huguette, toute timide qui aime à parler de son petit quotidien, Madame Pipi qui décide des allers et venues de tout le monde, même des plus pressés, et toute une myriade d'autres personnages, plus déjantés les uns que les autres.
.. seront de la partie les 7 et 8 novembre à la salle polyvalente de Hoymille. Pour la troisième édition du festival du rire, organisé par l'association berguoise Patrimoine en lumière et Olivier Delassus, la troupe dunkerquoise des Blouses Sisters fera une immersion dans le public. Méfiez-vous, spectateurs, ils seront peut-être assis à côté de vous ! « Il y a deux ans, nous avons été invités à être acteurs du premier festival du rire grâce à nos connaissances, explique Sandrine Perriot la présidente de l'association. Comme le public a été conquis, nous avons assisté à la seconde édition et nous voilà à la troisième. On prépare une trame et ensuite on improvise sur place. On s'étonne nous-même. On est des grands malades ! » Que ce soit dans le carré VIP, avant le festival, ou dans la salle en plein entracte, les six acteurs des Blouses Sisters : Fabrice, "petite" Sabine, Corine, Dorothée, Carmen, et "grande" Sabine, ne manquent pas d'imagination et de ressources pour faire sourire leurs spectateurs. Il faut dire qu'une Madame Pipi qui à coups de brosse à toilettes donne une leçon d'atterrissage aérien, ça ne peut que surprendre et faire rire à souhait. Comme le signale Sandrine Perriot : « nous jouons des personnages qui veulent être au coeur de toutes les discussions, qui se construisent leur petit monde dans un lieu qui ne leur appartient pas ! » Et c'est ainsi que naissent des situations loufoques à mourir de rire. « C'est intéressant de devoir se confronter aux spectateurs, assure Sandrine Perriot. Le travail est différent de ce qu'on fait tout au long de l'année, car on est totalement immergé dans le public. » Pour cette troupe dunkerquoise constituée d'amateurs sortants le plus souvent de l'atelier théâtre adultes de Grande-Synthe, faire du théâtre c'est vital ! « Le théâtre ça permet de nous évader, de sortir du quotidien, de s'éclater, affirme la présidente des Blouses sisters. Notre association est née en 2001 pour nous permettre de créer des spectacles le plus souvent écrits par nous-mêmes. » Chaque année, les Blouses sisters présentent une nouvelle pièce. Après Petits décalages, brèves de comptoir, la troupe organise sa représentation Veillées funèbres le 21 novembre à 20 h 30 au méridien, un spectacle mis en scène par Serge Ternisine qui reflète 1001 propos sur la mort. Les places au prix de 5 euros sont d'ailleurs à prendre sur place le soir de la représentation. Mais avant ça, les Blouses Sisters seront présents à Hoymille les 7 et 8 novembre et feront leur festival.
Aurélie LEGRAND Pour tous renseignements : Les Blouses Sisters 90 rue des Guingettes, îlot les Robinsons, apt 19 à Dunkerque les blouses.sisters@free.fr
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 | A l’origine du Festival :Oliver DELASSUS, Daniel WAYOLLE et toute l’équipe de Patrimoine en Lumière |
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